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Journal

Notre école a créé son journal : "L'écho de l'école". Il paraît le 15 de chaque mois.
Tous les mois, vous trouverez de nouveaux articles dans le "Snef Tribune" ou sur ce site.

En productions d’écrits les élèves de 6ème A ont eu la possibilité d’inventer la suite d’une histoire qui leur était proposée. Voici l’histoire d’Amandine.

Le dépeceur d’hommes


Vresse-sur-Semois, 8 juillet 22 h 30.
Dans les tentes, tout le monde dort … …. sauf, bien entendu, Stéphane et Claudio.

- PSSST ! Stéphane !……Tu dors ?
- Non, et toi ?
- Tu as vu cet après-midi, la cabane dans le bois ?
- Celle avec la pancarte « ENTREE STRICTEMENT INTERDITE » ?
- Oui, je me demande ce qu’il y a dedans !
- Moi aussi ! On va voir ?
- Oui, bonne idée


Ils se levèrent et enfilèrent leurs chaussures, pantalons, pull, mais emportèrent torche, nourriture….. Et ils partirent quelques minutes plus tard, sans bruit et s’approchèrent de la forêt. Entrés dans la forêt, ils entendirent des craquements et des bruits.

- Dis Claudio, tu entends ces bruits ? Qu’est ce que ça peut bien être ?
- Je ne sais pas ! Allez, on continue. Tu n’es pas une poule mouillée quand même ? !


Et ils continuèrent à avancer, les bruits étaient de plus en plus forts. Tout à coup, ils virent une ombre, mais cette ombre avait quelque chose de particulier, elle avait 4 pattes ! !

- Dis qu’est-ce que ça peut-être cette chose ?
- Peut-être un chien qui s’est perdu, allez viens, on continue.


Et l’ombre se répéta avec des hurlements aigus.

- HA ! Des loups, hurlèrent-ils ensemble.
- Vite, partons.

Et pendant qu’ils couraient, ils aperçurent une cabane. Ils regardèrent derrière eux : plus de loup. Enfin, … c’est ce qu’ils croyaient ! car derrière un arbre, un loup les attendait à la sortie … Ils attendirent un moment, puis ils se décidèrent à rentrer.

- Il y a un cadenas ! Comment allons-nous faire pour entrer ?
- J’ai aperçu une hache près de la cabane, je vais la chercher.
- Attends, s’il y a une hache près de la cabane, c’est qu’il y a quelqu’un dedans !
- Tant pis, on verra bien !


Ils allèrent chercher la hache, cassèrent le cadenas et entrèrent.

- Mais c’est vide !
- Regarde, Claudio, un trou dans le plancher !
- Si on y allait ?
- Mais tu es fou, je n’ai pas envie de perdre un bras.
- S’il te plaît ! ! ! ! !
- Bon, d’accord.


Et ils descendirent le souterrain.

- HA ! cria Stéphane
- Qu’y a-t-il ?
- Un, un, un, un, …
- Un quoi ?
- Un squelette !
- Ha ! crièrent-ils en chœur.

Et ils continuèrent à descendre. Tout à coup, Claudio s’arrêta.

- Pourquoi t’arrêtes-tu ?
- Regarde ! Il y a une porte là-bas.
- Pas grave, on s’en va.
- Allons arrête, trouillard, viens.


Stéphane regarda sa montre , il était 23 h 52.

- Claudio, bientôt il sera minuit.
- Et alors ?
- Si on retournait ?
- Non ! Pas question !


Ils ouvrirent la porte et ils virent un bras, puis une jambe, une tête et une flaque de sang dégoulinant de partout.

- Un couteau. Claudio, regarde, un couteau !

Tout à coup, Claudio aperçut une flaque jaune … c’était Stéphane … il avait eu tellement peur qu’il avait fait partout !

- Allons, Stéphane, ne sois pas si peureux.

Et plus loin, ils aperçurent un homme vêtu de blanc mais de rouge aussi … c’était du sang.

- Que faire ?
- Partir !
- Pas question, il faut l’empêcher de continuer.
- J’ai ma petite idée !
- Allons sans bruit chercher la corde là-bas.


Ils partirent la chercher.

- Je l’ai !
- OK. Maintenant, va te cacher derrière ce meuble, moi, je vais derrière la table : on va tendre la corde et quand il passera, il trébuchera.
- Vas-y, tends la corde.


Et l’homme tomba.

- Vite, cours l’attacher. - Et voilà le dépeceur est pris au piège. - Allez embarquons-le !
Quand ils sortirent, ils virent le loup qui les attendait. Celui-ci sauta sur eux mais Claudio et Stéphane réussirent à s’échapper. Le méchant n’eut pas cette chance car il était attaché et le loup s’en fit un bon repas. Les enfants partirent heureux. A leur arrivée au camp, tout le monde les attendait. Ils racontèrent leur aventure.

- BRAVO, bravo crièrent les gens ! Nous vous avons vu capturer le tueur et échapper au loup. - Vous méritez une récompense, une médaille gravée à votre nom.
- Merci, merci crièrent Claudio et Stéphane.

Nos deux héros retournèrent se coucher et vécurent bien d’autres aventures.

La vieille mine abandonnée.


Vresse-sur-Semois, 8 juillet 22 h 30.
Dans les tentes tout le monde dort … sauf, bien entendu, Stéphane et Claudio.

- Pssst ! Stéphane ! …Tu dors ? »
- Non, et toi ?
- Tu as vu, cet après-midi, la cabane dans le bois ?
- Celle avec la pancarte « ENTREE STRICTEMENT INTERDITE » ?
- Oui ! Je me demande ce qu’il y dedans !
- Moi aussi ! On va voir ?
Préparant leurs affaires, nos deux jeunes amis entendent un bruit venant de la tente C22, celle d’Eglantine et de Marie.

- Haaaa !!!
- Claudio, que se passe-t-il ?
- On dirait que cela vient de la tente d’Eglantine et de Marie, la C22.


Retirant leur lampe de poche de leur sac à dos, ils sortirent sans un bruit et là un cri strident se fit entendre.

- Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi !
- Stéphane, crois-tu que l’histoire racontée hier par Eric notre moniteur est vraie ?
- J’espère que non, dit-il en allumant sa lampe de poche, ainsi que celle de Claudio.

Nos jeunes amis continuèrent leur chemin vers la tente de Marie et d’Eglantine. Arrivés devant la tente C22, Claudio chuchota :

- Les filles, êtes-vous là ?
- Oui, nous sommes là.
- Est-ce que c’est vous qui avez crié ?
- Oui, car un serpent était rentré dans la tente et nous en avons eu peur. Mais comment se fait-il que vous soyez tout habillés ?
- Nous voulions aller à la cabane où il est marqué « ENTREE STRICTEMENT INTERDITE «.
- Pouvons-nous venir avec vous ?
- Non, l’aventure : c’est pour les garçons.
- Allez, s’il vous plaît.
- Bon d’accord, mais ne nous encombrez pas et faites ce que nous vous dirons de faire.
- D’accord.
- Dépêchez-vous de vous habiller et de préparer vos affaires.


Dix minutes plus tard.

- Vous êtes prêtes, les filles ?
- Oui !
- Bon allons-y alors.


Dans les bois, cinq minutes après.

- Attendez, nous sommes mortes de fatigue.
- Vite les filles, car nous ne vous attendrons pas et vous vous perdrez dans les bois.


Quinze minutes plus tard, nos jeunes amis sont arrivés devant la cabane, celle-ci est entourée d’une clôture. Nos jeunes amis tournent autour pour chercher un passage.

- Là, j’en ai trouvé un.
- Qu’est-ce que tu attends pour entrer, Eglantine ?
- Il est un peu étroit ce passage.
- Attends nous allons arranger ça.


Cinq minutes plus tard.

- Et voilà le travail. Qu’est-ce que vous dites de ça, les filles ?
- Et bien là j’avoue que vous nous épatez les garçons.
- Maintenant, on peut passer.


Avançant vers la cabane, nos amis entendent tout à coup un cri similaire à celui de tout à l’heure.

- Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi !
- Qu’est-ce que c’est ?
- Rien du tout, n’ayez crainte et de toute façon nous vous protègerons en cas de problèmes.
- Ah, vous nous rassurez !


Nos jeunes amis ouvrirent la porte de la cabane et un groupe de chauve-souris en sortit. Eglantine et Marie hurlèrent.

- A l’aide, on a peur.
- Les filles, ce ne sont que des chauve-souris !


Nos aventuriers observèrent l’intérieur de la cabane et virent la galerie d’une vieille mine abandonnée, mais pas n’importe laquelle. C’est celle de l’histoire du moniteur Eric. Tout à coup des lumières éblouirent toute la pièce et la galerie.
Regardant les vieux rails sur le sol, ils les suivirent.

- Suivons ces rails, ils nous mèneront peut-être quelque part.

En disant cela, Claudio ne pensait pas vraiment trouver quelque chose étant donné que la mine était abandonnée depuis longtemps. Continuant leur chemin, Stéphane dit :

- Qu’est que c’est ce point brillant là-bas au loin ?
- Allons voir, dit Claudio.
- C’est peut-être de l’or, dit Marie, arrivée devant le point brillant.
- Oui, c’est de l’or, une tonne d’or, on est riche.

Et là, :

- Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi !

Le cri strident revint, mais de beaucoup plus près.

- Bonjour les enfants vous allez regretter d’avoir essayé de voler mon or.
- C’est lui, c’est le vieux mineur Arold Léravird de l’histoire racontée par notre moniteur Eric, dirent Eglantine et Marie.
- L’histoire d’Eric notre moniteur serait donc vraie ? dirent Claudio et Stéphane.
- Vite, sauve qui peut !

Les enfants laissèrent tomber l’or, prirent leurs jambes à leur cou et se séparèrent dans les différentes galeries de la mine. Deux d’entre eux se firent prendre par des pièges installés par le vieux mineur. C’était Claudio et Eglantine. Tandis que les deux autres se rejoignirent miraculeusement.

- Ouf, c’est toi Stéphane je croyais que c’était Arold.
- Franchement, Marie, est-ce que je lui ressemble ?
- Non.
- Marie, sais-tu où sont passés Claudio et Eglantine ?
- Non.
- Marie, que dirais-tu de les rechercher ?
- Quelle bonne idée, Stéphane !


Pendant ce temps-là, le jour se levait et le camp se réveillait.

- Rassemblement général, faites sonner les trompettes, hissez le drapeau, comptez-vous !
- Un, deux, trois, quatre, …
- Combien êtes-vous ?
- Quarante –six, chef.
- Comment cela se fait-il ? Où sont passés les quatre autres ?
- Nous ne savons pas, chef.


Ensuite ils se mirent à faire des recherches.

- Cherchez dans les bois, moi j’irai prévenir les autorités, ordonna le moniteur Eric.

Tout le monde cherchait. Dans la cabane, nos amis trouvèrent et libérèrent Eglantine. Puis appelèrent Claudio en criant :

- Claudio, où es-tu ?

Mais le cri résonna, des tremblements dans les galeries qui commencèrent à s’effondrer.

- Vite courons !

Pendant ce temps, Claudio avait réussi à se libérer et courait lui aussi. Ils se rejoignirent au carrefour principal et sortirent par où ils étaient entrés, mais Arold courait aussi. Et dehors quelle n’avait pas été leur surprise quand ils virent leurs amis et les autorités. Arold fut arrêté, eux furent de corvée patates, la mine fut fermée et surveillée encore plus qu’avant par les autorités et comme dit le proverbe tout est bien qui finit bien.

Kévin Laurent
6ème A