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Politique éducative communautaire

Politique éducative de la Communauté Française de Belgique

Informations complémentaires sur le site officiel de la Communauté française de Belgique: http://www.cfwb.be

Le décret Missions de la Communauté française définit les missions prioritaires de l'enseignement fondamental et de l'enseignement secondaire et organise les structures propres à les atteindre.
Les objectifs prioritaires de l'école sont :

1. promouvoir la confiance en soi et le développement de la personne de chacun des élèves,
2. amener tous les enfants à s'approprier des savoirs et à acquérir des compétence qui les rendent aptes à apprendre toute leur vie et à prendre une place active dans la vie économique, sociale et culturelle,
3. préparer tous les élèves à être des citoyens responsables capables de contribuer au développement d'une société démocratique, solidaire, pluraliste et ouverte aux autres cultures,
4. assurer à tous les élèves des chances égalesd'émancipation sociale.

Une autre particularité du décret réside dans la façondont est mis en œuvre le projet d'établissement.
C'est une des tâches du conseil de participation . Le décretprévoit aussi un continuum pédagogique.

Extraits des textes officielsde la Communauté française:


L'écolede la réussite

La Communautéfrançaise a imaginé une école de la réussitepour contrer le problème de l'échec scolaire

Dans l'enseignement fondamental


D'ici l'an 2000, toutes les écoles maternelles et primaires devront avoir mis en place un enseignement par cycles, qui permettra à chaque enfant de parcourir sa scolarité à son rythme dès son entrée en maternelle jusqu'à la fin de la deuxième année primaire et d'y acquérir les socles de compétences indispensables.

 Dès l'an 2005, cette même exigence sera demandée jusqu'en sixième primaire.

 La Communauté française a consenti un investissement de 400 millions de BEF, trois années de suite, pour l'enseignement fondamental, afin de favoriser la concertation entre enseignants et établissements et de soutenir les écoles situées dans les zones au taux de chômage et/ou d'immigration élevé.

Ces moyens nouveaux s'ajoutent à ceux développés dans les ZEP (Actions de discrimination positive).

Dans l'enseignement secondaire


Depuis septembre 1994, une organisation par cycle de deux ans a été généralisée dans le premier degré où les professeurs tiennent compte du rythme d'apprentissage et du niveau de l'élève. Ce n'est qu'au terme du degré qu'intervient l'évaluation certificative. Celle-ci vérifie l'acquisition de socles de compétences pour l'admission de l'élève en troisième année.

Le suivi individualisé de ce système permet à l'élève de choisir une orientation mieux ciblée, lors du passage au second degré.

Les socles de compétences
concrétisent la notion de " niveau d'études " et sont communs à tous les établissements pour tous les réseaux.

En parallèle, une procédure d'harmonisation des grilles horaires de l'enseignement secondaire général se met en place, qui tente d'abolir les horaires surchargés de certains établissements, tous réseaux confondus. Cette mesure veut également assurer au second degré un éventail de cours plus étendu, en vue d'un taux de réussite plus élevé lors des études supérieures.

Renforcement des actions de discrimination positive
ZEP - Médiation scolaire - Scolarisation interculturelle - Langue et culture d'origine

Lesdifficultés sociales et scolaires des jeunes ainsi que leur encadrementdans les écoles sont à la base du programme dit de " discriminationpositive " (= par solidarité, donner le plus à celuiqui a le moins).

1. Les zones d'éducation prioritaires (ZEP).

Les ZEP sont un projet expérimental mis en place en 1988, de manière à concentrer le maximum de moyens pour contrer le décrochage scolaire dans des quartiers réputés difficiles, par une politique continue de prévention de l'échec scolaire, une meilleure intégration des familles dans le processus éducatif et un réel souci d'accueil au niveau de l'établissement scolaire fréquenté.

Les responsables souhaiteraient que ce projet se généralise à toutes les écoles socio-culturellement défavorisées.
Adresse utile:
Cité Administrative de l'Etat, Arcades, Bloc D
Boulevard Pachéco, 19, boîte 0
1010 Bruxelles
Téléphone: 32.2/210.55.34
Fax: 32.2/210.55.38

2. La médiation scolaire


Depuis plusieurs années, la Communauté française expérimente, en co-partenariat avec le FIPI (Fonds d'Impulsion à la Politique des Immigrés) l'apport de médiateurs scolaires auprès des écoles qui présentent un pourcentage élevé de décrochage scolaire lié principalement au défaut d'intégration de l'élève au système social et culturel (enfants issus de milieux marginalisés).

Le médiateur scolaire a pour mission de réconcilier le jeune avec son environnement et par voie de conséquence de le remotiver à s'instruire. Pour ce faire il agit en personne ressource non seulement auprès de l'élève mais aussi selon les nécessités auprès de la famille , du milieu associatif et du milieu répressif (très souvent le médiateur est l'agent de liaison entre l'élève, l'école et le système policier et judiciaire).

Au sein de l'école, le médiateur est en conciliateur privilégié qui tente de prévenir et de gérer tout conflit d'ordre relationnel entre d'une part les élèves et d'autre part entre l'élève et les professeurs.

Le médiateur intervient exclusivement à la demande de l'élève ou de l'autorité établie.

3. Scolarisation interculturelle


La réalité interculturelle des élèves de la Communauté française doit être ressentie comme une richesse, non comme une peur de la différence.

De son côté, la Communauté française met tout en oeuvre pour aider les immigrés à mieux s'insérer dans le tissu social, en respectant bien entendu leurs particularités.

4. Le programme "Langue et Culture d'Origine" (LCO)


Toujours dans cette idée d'intégration, la Communauté française a établi des accords de partenariat avec la Grèce, l'Italie, le Maroc, le Portugal et la Turquie, qui permettent aux écoles volontaires de bénéficier d'une pédagogie interculturelle par la présence d'un ou plusieurs enseignants issus de ces pays.